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ediuj87yhg
Newbie
Joined: Apr 09 2013 Location: United Kingdom Online Status: Offline Posts: 23 |
![]() Topic: t shirt armani homme ----------------------- PagePosted: Apr 10 2013 at 3:25am |
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tous pour l’illustre professeur,
acculé ainsi par l’impitoyable logique de Frédéric Larsan à nous avouer la vérité de son martyre ou à se taire,t shirt armani homme, aveu plus terrible encore. Nous le vîmes se lever, cet homme, véritable statue de la douleur, et étendre la main d’un geste si solennel que nous en courbâmes la tête comme à l’aspect d’une chose sacrée. Il prononça alors ces paroles d’une voix écla- tante qui sembla épuiser toutes ses forces : « Je jure, sur la tête de ma fille à l’agonie, que je n’ai point quitté cette porte, de l’instant où j’ai entendu l’appel désespéré de mon enfant, que cette porte ne s’est point ouverte pendant que j’étais seul dans mon laboratoire, et qu’enfin, quand nous pénétrâmes dans la «Chambre Jaune», mes trois domestiques et moi, l’assassin n’y était plus ! Je jure que je ne connais pas l’assassin ! » Faut-il que je dise que, malgré la solennité d’un pareil serment, nous ne crûmes guère à la parole de M,jean armani. Stangerson ? Frédéric Larsan venait de nous faire entrevoir la vérité : ce n’était point pour la perdre de si tôt. Comme M. de Marquet nous annonçait que la « conversation » était terminée et que nous nous apprêtions à quitter le laboratoire, le jeune reporter, ce gamin de Joseph Rouletabille, s’approcha de M. Stangerson, lui prit la main avec le plus grand respect et je l’entendis qui disait : « Moi, je vous crois, monsieur ! » J’arrête ici la citation que j’ai cru devoir faire de la narration de M. Maleine, greffier au tribunal de Corbeil. Je n’ai point besoin de dire au lecteur que tout ce qui venait de se passer dans le laboratoire me fut fidèlement et aussitôt rapporté par Rouletabille lui-même. 88 ----------------------- Page 89----------------------- Chapitre 12 La canne de Frédéric Larsan Je ne me disposai à quitter le château que vers six heures du soir, empor- tant l’article que mon ami avait écrit à la hâte dans le petit salon que M. Robert Darzac avait fait mettre à notre disposition. Le reporter devait coucher au château, usant de cette inexplicable hospitalité que lui avait offerte M. Robert Darzac, sur qui M. Stangerson, en ces tristes moments,polo ralph lauren enfant, se reposait de tous les tracas domestiques. Néanmoins il voulut m’accompagner jusqu’à la gare d’Épinay. En traversant le parc, il me dit : « Frédéric Larsan est réellement très fort et n’a pas volé sa réputation. Vous savez comment il est arrivé à retrouver les souliers du père Jacques ! Près de l’endroit où nous avons remarqué les traces des « pas élégants » et la disparition des empreintes des gros souliers, un creux rectangulaire dans la terre fraîche attestait qu’il y avait eu là, rRelated articles: |
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