t étudié et qu’il connaissait les êtres et tout. Si vous avez la curiosité de savoir comment il s’était documenté, vous apprendrez qu’il s’était fait un moment le commissionnaire entre « le laboratoire de la Sûreté » et M. Stangerson, à qui on demandait des « expériences ». Ainsi, il a pu, avant le crime, pénétrer deux fois dans le pavillon. Il était grimé de telle sorte que le père Jacques, depuis, ne l’a pas reconnu ; mais il a trouvé, lui, Larsan, l’occasion de chiper au père Jacques une vieille paire de godillots et un béret hors d’usage, que le vieux serviteur de M. Stangerson avait noués dans un mouchoir pour les porter sans doute à un de ses amis, charbonnier sur la route d’Épinay , http://www.armaniipascher.com - survetement ea7 ! Quand le crime fut découvert, le père Jacques, reconnaissant les objets à part lui, n’eut garde de les reconnaître immédiatement ! Ils étaient trop compromettants, et c’est ce qui vous explique son trouble, à cette époque, quand nous lui en parlions. Tout cela est simple comme bonjour et j’ai acculé Larsan à me l’avouer. Il l’a du reste fait avec plaisir, car, si c’est un bandit – ce qui ne fait plus, j’ose l’espérer, de doute pour per- sonne – c’est aussi un artiste ! … C’est sa manière de faire, à cet homme, sa manière à lui… Il a agi de même lors de l’affaire du « Crédit universel » et des « Lingots de la Monnaie ! » Des affaires qu’il faudra réviser, m’sieur le président, car il y a quelques innocents dans les prisons depuis que Ballmeyer-Larsan appartient à la Sûreté ! »
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Chapitre 28
Où il est prouvé qu’on ne pense pas toujours à tout
Gros émoi, murmures, bravos ! Maître Henri-Robert déposa des conclu- sions tendant à ce que l’affaire fût renvoyée à une autre session pour supplément d’instruction ; le ministère public lui-même s’y associa. L’affaire fut renvoyée. Le lendemain, M. Robert Darzac était remis en li- berté provisoire, et le père Mathieu bénéficiait « d’un non-lieu » immé- diat. On chercha vainement Frédéric Larsan. La preuve de l’innocence était faite. M. Darzac échappa enfin à l’affreuse calamité qui l’avait, un instant, menacé, et il put espérer, après une visite à Mlle Stangerson, que celle-ci recouvrerait un jour, http://www.ralphlaurenlpascher.com - ralph lauren pas cher femme , à force de soins assidus, la raison. Quant à ce gamin de Rouletabille, http://www.ralphlaurenlpascher.com - ralph lauren enfant , il fut, naturellement, « l’homme du jour » ! À sa sortie du palais de Versailles, la foule l’avait porté en triomphe. Les journaux du monde entier publièrent ses exploits et sa photographie ; et lui, qui avait tant interviewé d’illustres personnages, fut illustre et interviewé à son tour ! Je dois Related articles:
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