de sa mort avait courut, elle s’était accordée la joie suprême, après avoir tant expié, de s’unir à un ami sûr, le destin lui avait ressuscité Jean Roussel, le Ballmeyer de sa jeunesse ! Celui-ci lui avait fait savoir qu’il ne permettrait jamais son mariage avec M. Robert Darzac et qu’ « il l’aimait toujours ! » ce qui, hélas ! était vrai.
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Mlle Stangerson n’hésita pas à se confier à M. Robert Darzac ; elle lui montra cette lettre où Jean Roussel-Frédéric Larsan-Ballmeyer lui rappe- lait les premières heures de leur union dans ce petit et charmant presby- tère qu’ils avaient loué à Louisville : « … Le presbytère n’a rien perdu de son charme, ni le jardin de son éclat. » Le misérable se disait riche et émettait la prétention « de la ramener là-bas » ! Mlle Stangerson avait dé- claré à M. Darzac que, si son père arrivait à soupçonner un pareil déshonneur, « elle se tuerait » ! M. Darzac s’était juré qu’il ferait taire cet Américain, soit par la terreur, soit par la force, dût-il commettre un crime , http://www.burberrypaschersac.com - chemise Burberry ! Mais M. Darzac n’était pas de force, et il aurait succombé sans ce brave petit bonhomme de Rouletabille. Quant à Mlle Stangerson, http://www.burberrypaschersac.com - burberry pas cher , que vouliez-vous qu’elle fît, en face du monstre ? Une première fois, quand, après des menaces préalables qui l’avaient mise sur ses gardes, il se dressa devant elle, dans la «Chambre Jaune», http://www.burberrypaschersac.com - Hoodies Burberry , elle essaya de le tuer. Pour son malheur, elle n’y réussit pas. Dès lors, elle était la victime assurée de cet être invisible « qui pouvait la faire chanter jusqu’à la mort », qui habitait chez elle, à ses côtés, sans qu’elle le sût, qui exigeait des rendez-vous « au nom de leur amour ». La première fois, elle lui avait « refusé » ce rendez-vous, « réclamé dans la lettre du bureau 40 » ; il en était résulté le drame de la «Chambre Jaune». La se- conde fois, avertie par une nouvelle lettre de lui, lettre arrivée par la poste, et qui était venue la trouver normalement dans sa chambre de convalescente, « elle avait fui le rendez-vous », en s’enfermant dans son boudoir avec ses femmes. Dans cette lettre, le misérable l’avait prévenue, que, puisqu’elle ne pouvait se déranger, « vu son état », il irait chez elle, et serait dans sa chambre telle nuit, à telle heure… qu’elle eût à prendre toute disposition pour éviter le scandale… Mathilde Stangerson, sachant qu’elle avait tout à redouter de l’audace de Ballmeyer, « lui avait aban- donné sa chambre »… Ce fut l’épisode de la « galerie inexplicable ». La troisième fois, elle avait « préparé le rendez-vous ». C’est qu’avant de quitter la chambre vide de Mlle Stangers
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