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t distancé par François Hollande dans les intentions de vote, Nicolas Sarkozy essaie de s'appuyer sur les sondages qui lui sont défavorables pour retourner la situation à son avantage, en expliquant que les médias et les instituts de sondage essaient de voler le vote des Français", analyse Gaël Sliman.En réaction, M. Sarkozy presse les Français de faire leur choix, sans écouter "les commentateurs". "Les Français, c'est un peuple libre, frondeur, souverain, qui ne se laisse imposer sa décision par personne", a-t-il insisté, le 29 janvier, à la télévision. "Le dialogue, on l'a avec les Français, pas avec la presse", a-t-il encore dit, mardi, http://bbs.icanwi.cn/forum.php?mod=viewthread&tid=1750779 - http://bbs.icanwi.cn/forum.php?mod=viewthread&tid=1750779 . Le message est donc en substance : "La presse ne fera pas l'élection, http://www.monsterbeatbyde.com - monster beats ." "SARKOZY TENTE DE REJOUER LE MATCH DE 1995"Dans l'entourage du président, on partage aussi cette analyse. "L'unanimisme général qui entoure M. Hollande (...) pourrait se retourner contre lui. N'oublions pas que les Français forment un peuple rebelle et n'aiment pas qu'on leur dicte ceux pour qui ils doivent voter ! Face au favori du système, Nicolas Sarkozy pourrait apparaître comme un challenger en dynamique...", estime par exemple Guillaume Peltier, chargé des études d'opinion et des sondages à l'UMP.L'ancien ministre Brice Hortefeux, proche du chef de l'Etat, assume clairement cette stratégie. "François Hollande est le candidat du système et des médias. Il tombe donc, malheureusement, dans l'arrogance, http://www.sjzjzsy.com/bbs/forum.php?mod=viewthread&tid=259233 - http://www.sjzjzsy.com/bbs/forum.php?mod=viewthread&tid=259233 . A l'inverse, nous sommes dans la position du challenger", a-t-il déclaré, fin octobre, dans une interview au Figaro. "De cette manière, M. Sarkozy tente de rejouer le match de 1995, en se plaçant dans la position de Jacques Chirac, qui avait coiffé sur le fil Edouard Balladur, donné jusqu'en février comme le grand favori", estime Gaël Sliman. Ironie du sort : il y a dix-sept ans, M. Sarkozy soutenait justement M. Balladur.UN ARGUMENT QUI A PEU DE CHANCES DE PORTERDimanche soir, lors de son intervention télévisée, http://www.537305.net/forum.php?mod=viewthread&tid=896988 - http://www.537305.net/forum.php?mod=viewthread&tid=896988 , M. Sarkozy a justement repris l'exemple de M. Balladur en 1995, http://www.pololacostefemme.com - lacoste pas cher , en l'agrémentant d'une précision destiné implicitement à M. Hollande. "J'ai fauté quand j'étais plus jeune : j'ai vu les ravages de l'arrogance", a-t-il déclaré, se présentant comme un candidat modeste, contrairement à celui du PS, qui penserait avoir déjà gagné. Cet angle d'attaque est utilisé actuellement à l'UMP, notamment par Alain Juppé.A l'Elysée, http://www.pololacostefemme.com - polo lacoste pas cher , selon Le Parisien, on compare même la précampagne actuelle au référendum de 2005 sur la Constitution européenne, où le non l'emporta malgré un intense battage en faveur du oui.Mais l'argument utilisé par le président candidat a peu de chances de porter. "Nicolas Sarkozy tente ainsi de rentrer dans la posture d'un candidat challenger. Or, c'est lui le président en place, qui incarne un certain système", remarque Frédéric Dabi."Cette stratégie n'a jamais marché, à part pour Chirac en 1995 et, dans une moindre mesure, pour Jean-Marie Le Pen en 2002", selon Gaël Sliman. "Nicolas Sarkozy étant aux manettes, il est tr
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