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des "mesures transitoires" qui restreignent l'accès au marché du travail des ressortissants de Roumanie et de Bulgarie dont sont originaires la plupart des Roms en France. Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, s'est dit, mercredi 22 août, sur RMC/BFM-TV "favorable à une évolution" en ce sens.Ces restrictions imposent en effet aux Roms les mêmes contraintes que celles fixées pour les étrangers extra-européens : obligation d'un permis de travail, taxe pour l'employeur, http://www.lacostepolospascher.com - lacoste femme , liste limitée de métiers accessibles (150 dans des secteurs dits "en tension").La démarche est relativement facile à mettre en oeuvre, http://www.burberrysacipascher.com - burberry pas chere . "Il n'y a pas besoin de mesure législative, juste un courrier à la Commission européenne", explique Jonathan Chaloff, analyste à la division migrations de l'OCDE. Les mesures transitoires ne pourront pas, par ailleurs, être prolongées en l'état au-delà du 31 décembre 2013.PAS D'EFFET DUMPINGLe gouvernement pourrait cependant conserver certaines formalités spécifiques, http://wk.21-cn.cn/forum.php?mod=viewthread&tid=405754 - http://wk.21-cn.cn/forum.php?mod=viewthread&tid=405754 . Si la France a instauré, en 2007, lors de l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l'Union européenne, comme d'autres pays membres, des mesures transitoires, c'était, à l'époque, par peur d'un effet dumping sur le marché du travail.Depuis, un rapport de la Commission européenne, publié en 2011, a montré qu'il n'en avait rien été. Alors que l'Autriche, les Pays-Bas, le Luxembourg, l'Allemagne ou la Belgique appliquent encore des mesures transitoires, à l'échelle de l'Union, la mobilité des Roumains et des Bulgares a été "positive pour les économies des pays d'accueil car ils ont pénétré des professions en pénurie", pointe le rapport. Ils auraient même contribué à hauteur de 0,2 % au PIB de l'UE.Les Roms ne sont toutefois pas recensés en tant que tels dans les statistiques et il est difficile d'évaluer l'impact réel de leur migration sur les pays de destination. Selon des estimations faites par des associations sur le terrain, ils constitueraient environ 10 % des expatriés roumains et bulgares de chaque pays membre de l'Union.Pour évaluer l'éventuel impact de la levée des mesures transitoires sur leur situation économique, l'exemple de l'Italie et de l'Espagne peut néanmoins être intéressant, http://jiayin.info/forum.php?mod=viewthread&tid=771821 - http://jiayin.info/forum.php?mod=viewthread&tid=771821 . Lors de l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l'UE, http://www.burberrysacipascher.com - burberry echarpe , c'est essentiellement vers ces deux pays que les Roumains et les Bulgares ont émigré. En 2010, 41 % des Roumains expatriés ont ainsi été recensés en Italie, et 38 % en Espagne, http://bjdtgdqx.com/forum.php?mod=viewthread&tid=308554 - http://bjdtgdqx.com/forum.php?mod=viewthread&tid=308554 . Les deux pays ont surtout levé, en pratique, les restrictions d'accès à l'emploi.En Italie, par exemple, si les mesures transitoires n'ont été levées officiellement qu'en janvier 2012 par le premier ministre Mario Monti dans le cadre d'une vaste opération de "simplification administrative", dans les faits, l'accès au marché du travail était déjà ouvert aux Roumains et Bulgares. "A la différence des étrangers extra-européens, il n'y avait pas de quota pour eux. Les employeurs devaient juste faire une déclaration d'embauche", explique Grégoire Cousi
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