ite. Tout devait se passer pour le mieux pour le secrétaire d'Etat à l'outre-mer, Christian Estrosi, président du conseil général des Alpes-Martimes et fidèle de Nicolas Sarkozy, http://www.lacostepolospascher.com - polo lacoste pas cher , dans une ville où le chef de l'Etat avait été élu avec 65 % des voix. Après son investiture par l'UMP en novembre, il était donné gagnant dès le premier tour, malgré la candidature dissidente du maire sortant, l'ex-FN Jacques Peyrat. Mais le "candidat-ministre" a été confronté à une polémique sur le prix (138 000 euros)d'un jet qu'il avait affrété pour gagner Washington après une réception chez Nicolas Sarkozy, avec retour à Nice plutôt qu'à Paris. Egalement touché par la baisse de popularité de son mentor, Christian Estrosi a durci son discours en fin de campagne. S'il reste sûr de l'emporter, il pourrait être contraint à un second tour.Neuilly-sur-Seine : le fief du président malmené. C'est peut-être là où l'on s'y attendait le moins que la campagne fut la plus mouvementée à droite. Neuilly-sur-Seine, fief de Nicolas Sarkozy, a été le théâtre, en février, d'un "mini-putsch" contre le candidat investi par l'UMP, http://www.lacostepolospascher.com - pull lacoste pas cher , le porte-parole de l'Elysée David Martinon. Une opération orchestrée par Jean Sarkozy, le fils du chef de l'Etat, et Arnaud Teullé, leader de l'UMP à Neuilly, après la publication d'un sondage défavorable dans Le Figaro. Conséquence : l'UMP a apporté son soutien au candidat divers droite Jean-Christophe Fromantin, donné favori. Mais Arnaud Teullé, écarté de la liste Fromentin, s'est lui aussi jeté dans la bataille, en présentant une liste dissidente. Depuis, la situation est quelque peu confuse : Nicolas Sarkozy a reçu les deux candidats à l'Elysée. Jean Sarkozy, candidats aux cantonales, réserve son choix "au secret de l'isoloir". Et deux proches du chef de l'Etat – sa mère et le maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany – soutiennent le dissident. Pau, le va-tout de Bayrou. Imbroglio dans la capitale béarnaise. La candidature de François Bayrou a suscité la colère de l'UMP, prête à tout pour le faire tomber. Le parti présidentiel soutient donc le maire (ex-PS) Yves Urieta, qui n'a pas obtenu l'investiture socialiste. Le PS lui a préféré Martine Lignières-Cassou, députée de la ville. Mais François Bayrou a lui aussi attiré une partie de l'équipe municipale socialiste sur sa liste. Là aussi, la campagne aura une couleur nationale. Car la partie est risquée pour François Bayrou : une défaite à Pau pourrait compliquer la suite de sa carrière politique. A Strasbourg, la gauche rêve de reconquête. Dans une Alsace très majoritairement à droite, la capitale alsacienne va-t-elle se démarquer ? Le "tandem" Fabienne Keller et Robert Grossman (UMP) partait plutôt confiant, vantant les mérites de son bilan, http://www.pololacostefemme.com - polo lacoste pas cher . Mais les critiques contre leur pratique du pouvoir, avec la publication d'un pamphlet à charge, ont nui à leur campagne. Et le socialiste Robert Ries, porté par des sondages plutôt favorables, espère reprendre la ville en s'alliant
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