nt à l'acte. Dans la réalité, le LAPD utilise un logiciel de « police prédictive » s'appuyant sur des statistiques criminelles, outil élaboré dans le cadre du projet MASC (Mathematical and Simulation Modeling of Crime), qui rassemble mathématiciens, anthropologues, criminologues et policiers à l'université de Californie de Los Angeles.L'objectif premier de MASC consiste à développer des modèles numériques décrivant les mouvements des délinquants et la manière dont ils sélectionnent leurs cibles, en s'appuyant sur des systèmes d'informations géographiques. « Les défaitistes veulent vous faire croire que les humains sont trop complexes et trop capricieux pour que ce genre de calculs puissent être faits, déclarait en 2010 au Los Angeles Times l'anthropologue Jeffrey Brantingham, un des responsables de MASC. Mais les humains ne sont pas si capricieux que cela. En un sens, le crime est juste un processus physique, et si vous pouvez expliquer comment les délinquants se déplacent et comment ils se mêlent à leurs victimes, vous pourrez comprendre quantité de choses. »Pour donner un exemple, les cambriolages sont en partie prévisibles car les statistiques montrent qu'une fois qu'une maison a été « visitée », le risque que les demeures du voisinage le soient à leur tour augmente, tout comme se produisent des répliques après un séisme. Les services de police ont donc tout intérêt à organiser des rondes dans le quartier au cours des jours qui suivent le cambriolage initial. Pour faire baisser la criminalité, de nombreuses villes américaines étudient ou utilisent déjà de tels logiciels. La dernière en date est Seattle (Etat de Washington), dont le maire et le chef de la police ont, fin février, annoncé avoir acheté le logiciel qu'emploie le LAPD.L'utilisation des données numériques par les chercheurs afin de prédire crimes et délits ne s'arrête pas à la seule exploitation des statistiques policières, http://www.saclongchampppascher.fr - sac longchamps pliage . Ainsi, http://www.poloralphlaureenpascher.fr - survetement ralph lauren , en 2012, est parue, dans la revue Lecture Notes on Computer Science, une étude réalisée par des chercheurs américains de l'université de Virginie, lesquels expliquaient avoir appris à un programme à analyser les textes de courts messages envoyés sur Twitter au sujet de la circulation automobile et de prédire les endroits où allaient se produire des accidents avec délits de fuite , http://www.burberryypascher.fr - trench burberry pas cher ! Une des difficultés de l'exercice étant de faire comprendre à la machine le sens des mots employés par les auteurs des "tweets".Tous ces logiciels n'ont pas pour ambition de deviner le comportement futur de tel ou tel individu. FAST si. Cet acronyme signifie Future Attribute Screening Technology, ce qui pourrait se traduire par « Technologie de surveillance des attributs futurs ». Directement inspiré par les attentats du 11 septembre 2001, FAST – dont j'ai déjà parlé sur mon précédent blog – est développé par le Département de sécurité intérieure des Etats-Unis. Il repose sur le concept de « malintention », l'intention de faire du mal. Cela c
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