dition BD, l image, c est le dessin!!!Cependant, s il arrive que des maisons d édition soient effectivement peu regardantes sur la qualité du dessin, c est parfois parce que le scénario est génial mais la maturité graphique de l auteur encore en devenir. Pensez à Hergé qui d une édition à l autre a retravaillé son trait au point de devenir une figure emblématique du dessin. Les premiers épisodes du Petit Rapporteur témoignent du chemin parcouru. Certes, tous les auteurs n ont pas le bénéfice du nombre de réédition de ce dernier!Des fois, c est parce que l artiste est un Artiste dont le caractère ou la notoriété souffre peu la critique, http://www.saclongchampppascher.fr - sac longchamp pliage . Une sorte de jusque-boutisme artistique : A prendre ou à laisser , Plutôt ne pas être publié que de galvauder mon art , http://www.poloralphlaureenpascher.fr - ralph lauren enfant , etc. Et des fois, c est parce que la maison d édition a un calendrier de sorties Toutes ne sont pas prêtes à attendre des années durant des albums dont les auteurs perfectionnistes n arrivent pas à couper le cordon, comme ce fut le cas pour Lidwine dont le Dernier Loup d Oz nous a tant tenus en haleine Nous attendrons longtemps la suite.Et des fois, autre cas de figure, la maison d édition est regardante mais le propos de l album est le moche. Umberto Eco n a-t-il pas consacré un magnifique livre à l histoire de la Laideur ? @ M. Keatings :Si Stéphane Duval est quelqu un de consciencieux, il ne peut pas se vexer de se voir reprocher quelques dessins bâclés ou mal finis. Ça peut arriver à tout le monde (pression de l éditeur, etc.), et il est normal de le dire. Et si les disproportions de certains dessins de Duval sont un choix, il est également légitime de dire que ce choix n est pas très cohérent avec le reste de son style et qu il est donc discutable voire maladroit.Sans tomber dans le perfectionnisme d un Vicomte (qui est louable et même admirable, mais qui frustre les lecteurs tant ses albums sont rarissimes), un auteur doit accepter les critiques argumentées et parfois préférer produire moins pour fignoler mieux.Par ailleurs, http://www.poloralphlaureenpascher.fr - polo ralph lauren femme , vous dites qu il avait beaucoup de succès à Quai des Bulles. C est vrai. J ai vu aussi une queue monstrueuse pour Tarquin, et personne au stand de JF. Batelier. Preuve que le succès public n est pas exactement une preuve de qualité (ni l inverse) : mais ça, tous les artistes et tous les critiques artistiques le savent depuis longtemps. [Merci de ne pas me faire dire ce que je ne dis pas : le succès n'est pas non plus une preuve de mauvaise qualité, j'ai apprécié de voir que la plus longue queue du stand Dupuis samedi après-midi concernait JC. Fournier qui le mérite -- simplement, le succès ne prouve rien et c'est un argument totalement irrecevable lorsqu'on parle du fond].Ce qui m amène à un constat en lisant tous les commentaires violents contre le billet de Sébastien : manifestement, la BD n a pas encore admis les règles du jeu de l art marchand. Dans l art amateur, et plus encore dans la transmission de ce que l on appelait le folklore , la critique est un non-sens, puisque l a
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