s avec Samantha Geimer, âgée de 13 ans, en Californie en 1977, a été arrêté en Suisse le 26 septembre à la demande des Etats-Unis qui demandent son extradition pour le juger.Le 19 octobre, en l'absence de telles garanties, une première demande de remise en liberté avait été refusée par le TPF. Le ministère de la justice répétait depuis des semaines que dans ce genre de cas, une remise en liberté était "exceptionnelle".Pourquoi un tel retournement de situation ? Folco Galli, porte-parole de l'OFJ, répond au Monde que, outre la caution proposée, "les juges ont tenu compte du fait que Polanski, une fois extradé aux Etats-Unis, http://www.saclongchampppascher.fr - sac longchamps pas cher , risquait une peine maximale de deux ans, et non de cinquante ans comme cela avait dit au départ, ce qui réduit le risque de fuite".Cet épisode ne préjuge en rien de la suite de la procédure. Le 22 octobre, une demande formelle d'extradition a été envoyée par les Etats-Unis à Berne. Les avocats de Polanski "ont été invités à faire leurs observations auprès de l'OFJ qui doit ensuite rendre une décision", explique M. Galli. Quand ? Il ne donne aucune date. Mais à en juger par le zèle avec lequel la Suisse a répondu aux sollicitations de la justice américaine, Berne devrait extrader Polanski.Deux scénarios se dessineront alors : soit le cinéaste y consent, et cette "procédure simplifiée d'extradition" arrangerait pas mal de monde en Suisse - elle a le mérite de la rapidité et le "prisonnier" est encombrant, http://www.saclongchampppascher.fr - sacs longchamp .Soit Roman Polanski fait appel, d'abord devant le Tribunal pénal fédéral, http://www.poloralphlaureenpascher.fr - polo ralph lauren soldes , puis, en ultime recours, devant le Tribunal fédéral à Lausanne. Ces procédures pourraient alors durer quelques mois.Polanski n'a pas dévoilé sa stratégie. Ses avocats américains, dans un communiqué du 20 novembre, ont fait savoir qu'ils sont les seuls habilités à parler au nom du cinéaste dans cette affaire, avec leur collègue suisse Lorenz Erni. Ce dernier ne s'exprime pas. Les avocats américains visaient sans doute l'avocat français Hervé Temime, qui, dans un entretien récent au Figaro, affirmait que son client n'accepterait pas d'être extradé.Roman Polanski, encore plus maintenant, devrait opter pour la bataille juridique. En faisant traîner la procédure, il espère purger l'essentiel de sa peine en Suisse.S'il est extradé, Roman Polanski comparaîtra devant un tribunal de Los Angeles, qui doit lui signifier sa sentence, sur le seul chef d'inculpation retenu à l'époque des faits, de "relation sexuelle illégale avec une mineure".La peine encourue, comme il est spécifié dans la demande d'extradition américaine, est de deux ans. Mais en 1978, le juge Rittenband, aujourd'hui décédé, n'avait requis que 90 jours de détention. Polanski avait alors passé 42 jours à la prison de Chino (Californie). Si on y ajoute les mois de détention passés en Suisse, le cinéaste aura largement dépassé le temps d'incarcération prévu initialement.Le juge Peter Espinoza, qui pilote aujourd'hui le dossier, a reconnu que la procédure d'instruction à l'époque ava
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