sLe Monde| 08.10.2007 à 12h57• Mis à jour le08.10.2007 à 14h15Par Jean-Baptiste de MontvalonL'entreprise de déstructuration de l'opposition à laquelle s'est livré Nicolas Sarkozy depuis son accession à l'Elysée - via notamment sa politique d'ouverture - a porté ses fruits ; au-delà, peut-être, des espérances et des intérêts du chef de l'Etat. Il en résulte un décalage qui peut être lourd de risques, http://www.saclongchampppascher.fr - sac longchamp pas cher .Portés par une conjoncture morose et une forte inquiétude des Français sur leur pouvoir d'achat, les sujets de conflits potentiels (retraites, fonction publique, franchises médicales, etc.) menacent de se multiplier et de s'amplifier, http://www.poloralphlaureenpascher.fr - ralph lauren pas cher . Mais nul - parmi ceux qui sont censés jouer ce rôle - ne paraît en mesure d'orchestrer les mécontentements.Un sondage de l'institut OpinionWay, réalisé les 2 et 3 octobre auprès de 1 103 personnes, et publié dans Le Figaro du 5 octobre, illustre le côté surréaliste de cette situation. Question : "Au cours du mois dernier, laquelle des personnalités suivantes fut le meilleur opposant à Nicolas Sarkozy ?" Réponse : premiers ex-aequo - avec 14 % de citations chacun - Dominique de Villepin (UMP), ex-chef d'un gouvernement dont M. Sarkozy était le numéro deux, et Ségolène Royal, cible privilégiée de ses camarades du PS. Arrive en troisième position (avec 13 %) François Bayrou, président d'un MoDem qui dispose de quatre députés seulement.On aurait tort d'en déduire que l'opposition a disparu corps et biens. Si les partis de gauche sont peu audibles, des foyers de contestation ont surgi, au rythme (endiablé) des initiatives de M. Sarkozy. Revue de détail non exhaustive.Les ennemis irréductibles.L'aversion de certains ex-chiraquiens pour le style et la méthode Sarkozy n'a pas disparu avec le départ à la retraite de leur mentor. A la tête du Conseil constitutionnel, qui a censuré, à la mi-août, http://www.poloralphlaureenpascher.fr - ralph lauren custom fit , la rétroactivité de la déduction fiscale des intérêts d'emprunts, Jean-Louis Debré est soumis à un devoir de réserve qui ne l'empêche pas de veiller au grain. M. de Villepin, lui, fait feu de tout bois. Ouverture, institutions, ADN... : l'ancien premier ministre - mis en examen dans l'affaire Clearstream, où M. Sarkozy est partie civile - ne laisse rien passer. Les rares relais dont il continue de disposer à l'Assemblée nationale (Jean-Pierre Grand, Georges Tron) sont au diapason de sa mauvaise humeur.Les "éthiques" (et assimilé).L'examen du projet de loi sur l'immigration en général et de "l'amendement ADN", en particulier, ont redonné de la voix aux défenseurs des droits de l'homme. Outre la gauche, des représentants de l'épiscopat, des universitaires et des généticiens ont critiqué l'amendement du député du Vaucluse Thierry Mariani. Symptôme du brouillage des repères, ils ont reçu le renfort de ministres d'ouverture, mais aussi de plusieurs élus de droite. Et même de l'ancien ministre de l'intérieur, Charles Pasqua.Les (plus) libéraux.En se disant "à la tête d'un Etat en situation de faillite", le prem
Related articles:
- http://www.ekinciktatil.com/gorsel/displayimage.php?pos=-492 - http://www.ekinciktatil.com/gorsel/displayimage.php?pos=-492
- http://www.hilversumschecricketclub.nl/forum/forum_posts.asp?TID=80367&PID=138445#138445 - http://www.hilversumschecricketclub.nl/forum/forum_posts.asp?TID=80367&PID=138445#138445
- http://bank-master.org/forum.php?mod=viewthread&tid=924178 - http://bank-master.org/forum.php?mod=viewthread&tid=924178
|