aillent entre elles, et de nombreux organismes satellites, think tanks, instituts et cercles...Le Monde.fr a le plaisir de vous offrir la lecture de cet article habituellement réservé aux abonnés du Monde.fr.Profitez de tous les articles réservés du Monde.fr en vous abonnant à partir de 1 / mois | Découvrez l'édition abonnésLa France compte 687 branches professionnelles, dont seulement 280 emploient plus de 5 000 salariés. Derrière chaque branche, se cachent un ou plusieurs syndicats patronaux. Chacun d'eux adhère ensuite souvent à une fédération de syndicats, qui elle-même adhère à une ou plusieurs des trois organisations représentatives au niveau interprofessionnel : le Medef, la première d'entre elles, la CGPME pour les entreprises plus petites et l'UPA pour les entreprises artisanales.La Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec), présidée par Pierre Gattaz, compte, http://www.poloralphlaureenpascher.fr - polo ralph lauren usa , par exemple, plus de 25 syndicats adhérents, qui vont "des grossistes de matériels électriques", aux "fabricants de pile", en passant par celui de "l'éclairage", http://www.poloralphlaurenpascher-2013.com - ralph lauren femme . La Fieec adhère elle-même à la fois au Medef et à la CGPME.LUTTES DE POUVOIRLe patron d'entreprise peut en plus adhérer à l'un des 155 Medef territoriaux, dont la répartition résulte souvent de luttes de pouvoir plus que de véritable logique économique. Le Medef Suresnes refuse par exemple toujours de se fondre dans le Medef Hauts-de-Seine ! "Il y a un millefeuille patronal qui conviendrait d'être rationalisé, convient M. Gattaz, mais c'est compliqué, car derrière chaque syndicat, il y a bien souvent un ou deux permanents."Laurence Parisot, qui critique tant les gaspillages publics, se fait nettement moins entendre sur ce sujet. "Je ne veux pas en faire un débat public, le sujet est tellement sensible mais il faut que nous soyons cohérents avec nous-mêmes", admet-elle. Lire aussi : Laurence Parisot entretient le suspense sur sa succession à la tête du MedefSi les patrons se défendent en disant que leurs organisations professionnelles se financent avant tout par leurs cotisations et s'organisent comme elles l'entendent, ce n'est pas toujours vrai. Les fonds issus de la gestion des organismes paritaires (Sécurité sociale, apprentissage, etc.) représentent des sommes considérables, comme l'a montré le rapport Perruchot, publié en février par Le Point après un long vaudeville qui avait fini par un enterrement officiel. Quelque 80 millions d'euros viennent chaque année de ces organismes financer le patronat – comme les syndicats –, soit 42 % des ressources du Medef, http://www.poloralphlaureenpascher.fr - polo ralph lauren femme , de la CGPME et de l'UPA.LAISSÉES À LA PORTELa division du paysage patronal est aussi source de conflits. Ces trois organisations réputées représentatives peuvent négocier des accords avec les syndicats, sans que jamais leur représentativité n'ait été mesurée. D'autres organisations, comme l'Usgeres, pour l'économie sociale et solidaire, ou l'UNAPL, pour les professions libérales, sont laissées à la porte.Le gouv
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