implicite" aux émeutes de la part des médias. "Les journalistes veulent savoir si les choses ont changé un an après les émeutes, http://www.burberryipascher.fr/ - burberry soldes . En un an, on ne va pas régler ce qu'on n'a pas changé en vingt ans, relève l'élu. Mais le fait de poser sans cesse cette question accrédite, aux yeux des habitants, l'idée que rien n'a été fait. Les médias risquent ainsi de légitimer des actions de revendication, dont certaines peuvent être violentes."Jean-Christophe Lagarde, maire UDF de Drancy (Seine-Saint-Denis), regrette "cette espèce de fébrilité de l'anniversaire" des émeutes de 2005, que "personne n'avait en tête parmi les jeunes". M. Lagarde estime que la situation était relativement calme un mois auparavant. "Comme on ne parle que (des émeutes de 2005) depuis un mois, c'est beaucoup moins calme." Le député redoute la volonté de récupération politique. M. Lagarde indique ainsi "penser sincèrement" que "le président de la République et le premier ministre verraient bien le ministre de l'intérieur dans la difficulté" et que "celui-ci ne verrait pas forcément d'un mauvais oeil qu'on puisse avoir un plus grand appel à la sécurité". Cette thèse a été reprise, à gauche, par Dominique Strauss-Kahn et Jean-Pierre Chevènement.Des élus soulignent des comportements irresponsables de la part des journalistes. Le maire de Bondy (Seine-Saint- Denis), Gilbert Roger (PS), assure ainsi avoir refusé des demandes d'entretien "en situation" dans les quartiers pour éviter que la présence de caméras n'avive les tensions.CRAINTE DE L'INSTRUMENTALISATIONLe maire de Montfermeil s'inquiète à l'idée que des médias puissent instrumentaliser des jeunes afin d'obtenir des scoops. Des élus relèvent que, lors des émeutes de novembre 2005, des journalistes étaient régulièrement arrivés sur les lieux d'incendie avant les forces de l'ordre, signe, pour eux, d'une forme de collusion avec les émeutiers.Les élus soulignent que les causes des violences de l'automne 2005 n'ont pas été réglées sur le fond. "On n'a pas tiré les enseignements de ce qui s'est passé, indique Gilbert Roger. Il y a eu une explosion, on a éteint le feu. Il restait un fond de braise et on s'est contenté de mettre le couvercle dessus". Une analyse partagée par Thierry Mandon, maire (PS) de Ris-Orangis (Essonne), qui estime que "le terreau est le même qu'il y a un an, pire peut-être, car la situation sociale s'est encore dégradée".Dans un rapport du 11 octobre, http://www.burberryipascher.fr/ - chemise Burberry pas cher , les renseignements généraux estimaient que "la plupart des conditions qui ont amené, il y a un an, un déclenchement de la violence collective (...) sont toujours réunies". Luc BronnerRafales de vent et fortes pluies frappent le quart nord-ouest de la France Rafales de vent et fortes pluies frappent le quart nord-ouest de la France Le Monde| 24.10.2006 à 06h22• Mis à jour le24, http://www.burberryipascher.fr/ - t-shirts Burberry pas cher .10.2006 à 13h11Le quart nord-ouest de la France subit actuellement des vents violents, et ce depuis la fin de soirée de lundi 23 octobre, alors que Météo France a placRelated articles:
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