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dans la stagnation. Déjà l'on ne table plus guère que sur 0,3 % cette année, http://lehuo.it/thread-4587714-1-1.html - http://lehuo.it/thread-4587714-1-1.html , avec les rudes conséquences constatées sur l'envolée du chômage. Si cette tendance se prolonge l'an prochain, ce sont donc tous les paramètres de la politique économique qui seront caducs : 1 point de croissance en moins, ce sont 10 milliards d'euros de prélèvements ou de réductions de dépenses supplémentaires qu'il faudra trouver, en plus des 33 milliards déjà chiffrés par la Cour des comptes.Le débat est donc crucial, http://www.polopascherlacoste.com - chaussettes lacoste . Soit le gouvernement maintient, http://www.polopascherlacoste.com - chaussette lacoste , à peu de chose près, sa prévision de 1,2 % de croissance comme base de son projet de budget, en cours d'arbitrage. Et il risque d'être, sous peu, démenti par les faits, accusé de n'être ni sérieux ni sincère, et contraint de corriger le tir rapidement, http://ru.luckbeijing.com/forum.php?mod=viewthread&tid=2164765 - http://ru.luckbeijing.com/forum.php?mod=viewthread&tid=2164765 . Soit il estime et assume qu'il y a urgence et qu'il lui faut s'en tenir au consensus actuel des économistes (de l'ordre de 0,6 %). Mais cela impose encore davantage d'efforts que prévu. Et de choisir lesquels.En multipliant les bonnes paroles - devant les patrons du Medef ces derniers jours et devant ceux des PME ce 31 août encore -, le chef de l'Etat et le gouvernement ont voulu démontrer que l'entreprise n'est pas "l'ennemie", au contraire. Et que l'amélioration de la compétitivité française est un enjeu décisif pour l'avenir. Mais s'engager plus avant dans cette voie reviendrait à remettre en cause le délicat équilibre des efforts fiscaux annoncés au printemps par M. Hollande.Entre le choc de compétitivité réclamé par les uns, le choc fiscal redouté par tous, les chocs européens qui menacent si l'Espagne ou l'Italie continuent à plonger dans la récession, http://www.polopascherlacoste.com - lacoste survetement , et le choc de défiance déjà perceptible dans l'opinion, http://bbs.zgcnw.cn/t-632024-1-1.html - http://bbs.zgcnw.cn/t-632024-1-1.html , François Hollande va devoir arbitrer et trancher. Il l'avait fait avec sérieux au printemps. Il doit le faire avec courage à l'automne.EditorialRebsamen : "La priorité, c'est l'emploi et la croissance, pas le cumul des mandats"
Rebsamen : "La priorité, c'est l'emploi et la croissance, pas le cumul des mandats"Le Monde| 03.09.2012 à 10h25• Mis à jour le03.09.2012 à 12h13Propos recueillis par Propos recueillis par David Revault d'Allonnes Sénateur et maire de Dijon, président du groupe PS au Sénat, François Rebsamen défend le maintien de la possibilité du cumul pour ses collègues de la Haute Assemblée.Pourquoi lancer maintenant une offensive contre la limitation du cumul des mandats, cheval de bataille de la première secrétaire ?C'est venu un peu par hasard. On m'a demandé si je comptais rester maire et sénateur, j'ai répondu oui, jusqu'en 2014. Comme tous les sénateurs élus en 2008, je ne suis pas directement concerné par la jurisprudence Aubry. Celle-ci ne vise que les parlementaires élus en 2011 ou 2012, qui avaient signé l'engagement de se démettre de leurs fonctions. Mais la proposition de Martine Aubry en matière de limitation du cumul pour les parlementaires est impossible à comprendre pour le commun des mortels.Comm
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