es choses. Et si la proposition de l'UMP sur le CPE intervenait avant, les socialistes défendraient leur position par un amendement unique et par un mot : abrogation. Isabelle MandraudLe blocage des campus par les anti-CPE inquiète les étudiants étrangers Le blocage des campus par les anti-CPE inquiète les étudiants étrangersLe Monde| 03.04.2006 à 15h08• Mis à jour le17.07.2006 à 11h40Par Martine Laronche et Catherine RollotEtudiants étrangers, ils s'étaient inscrits à la Sorbonne ou à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), "la crème de la crème" de l'Université française. Venus pour six mois, un an, voire plus, ils se retrouvent, contrat première embauche (CPE) oblige, privés de campus.Sans aucun cours depuis un mois, Christine Sandvold, 22 ans, est arrivée d'Oslo pour faire son second semestre à l'université Paris-I (Panthéon-Sorbonne) dans le cadre d'une bourse Erasmus. La jeune Norvégienne redoute que son semestre soit annulé. Autre éventualité, également problématique, le report des examens en septembre : "A Oslo, http://www.burberryipascher.fr/ - trench burberry , l'année universitaire reprend à la mi-août. Il faudra revenir et mon prêt d'Etat s'arrête fin juin." Seul espoir : que ses parents, aux revenus moyens, lui prêtent de l'argent.Mais la jeune fille garde le sourire et comprend que "les jeunes soient fâchés d'être stigmatisés". "La solution du CPE ne me semble pas la meilleure façon de faire", explique-t-elle dans un français impeccable. Elle regarde néanmoins avec étonnement les occupations d'universités : "Ça n'a jamais existé en Norvège."Sa compatriote, Ina Jarmyr, 23 ans, qui suit le même cursus, juge le manque de concertation entre manifestants et gouvernement "typiquement français", http://www.burberryipascher.fr/ - chemisier burberry . Sur le fond, elle aussi comprend les étudiants. Elle est même allée manifester une fois, "pour voir". Les deux copines occupent leurs journées en faisant du tourisme, essaient de lire des livres pour s'avancer. Mais comment choisir dans cette liste interminable que leur ont donnée leurs professeurs ?Ennuyé, ce couple coréen l'est aussi. Lee Eun-young et son mari, Lho Byung-hyuk, préparent une thèse de doctorat à l'EHESS, le temple de la pensée française, http://www.burberryipascher.fr/ - chemise Burberry . Elle, sur l'histoire de France au XIXe siècle, lui sur Montesquieu. L'occupation de l'école du boulevard Raspail par des jeunes gens opposés au CPE (Le Monde du 24 mars), les a profondément "choqués". "Dans ce mouvement, il y a non seulement des étudiants mais de jeunes vandales", assure le couple, qui reste très réservé sur l'intérêt du CPE.L'occupation de l'EHESS n'a pas vraiment bouleversé le quotidien de Manuel Fuentes, 24 ans, venu de Mexico pour poursuivre une thèse en sciences du langage : "C'est à la Bibliothèque nationale ou dans ma chambre que je travaille", explique-t-il. Il y a bien ce séminaire obligatoire auquel il ne peut plus assister, mais ce sympathisant zapatiste observe avec envie la mobilisation des jeunes Français.A l'EHESS, l'étudiant mexicain a même assisté à que
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