cela peut prendre cinq ou dix ans pour qu'une uvre soit digérée, et qu'un artiste qui vend peu aujourd'hui peut vendre beaucoup demain. Envisagez-vous de poursuivre en justice des internautes, sur le modèle de ce que fait la RIAA aux Etats-Unis ? Je préfère aller en priorité là où les coupables se trouvent. Certes, j'en veux aux internautes - mais ils sont jeunes -, de ne pas avoir de vision à long terme de leurs actes, http://www.ralphsoldeslaurenpascher.com - doudoune ralph lauren homme capuche rouge . J'en veux surtout aux fournisseurs d'accès sur Internet (FAI) et à leur immense hypocrisie, quand ils font croire aux internautes que la musique sur Internet est " gratuite ". C'est un leurre, un mensonge. Ils s'enrichissent en donnant de la musique qui ne leur appartient pas ; ils utilisent nos actifs pour équiper les gens : pour amortir l'achat d'un ordinateur et le prix d'un abonnement à Internet haut débit, il faut télécharger un paquet d'albums ! Parallèlement, ils prétendent ne pas savoir ce qui se passe et osent nous dire qu'il n'existe pas de modèle économique pour développer des systèmes de téléchargement payant. Voilà ce que nous devons réussir à normaliser. Nous avons bien réussi à nous entendre avec les opérateurs de téléphonie mobile, pour fixer un prix de vente de la musique sur leurs produits... Les FAI utilisent l'argument du "gratuit" pour pousser les gens à s'équiper, comme ce fut le cas avec le minitel. Ils invitent les gens dans leur aquarium mais pour l'instant, les internautes ne nagent pas assez loin pour en toucher des parois. Ils les rencontreront un jour ou l'autre. L'économie est liée au profit et la nasse va se refermer à un moment donné. Tôt ou tard, les FAI contrôleront et feront payer le téléchargement de musique en ligne. De quels recours disposez-vous face aux FAI ? Nous attendons la transposition en droit français d'une directive européenne sur le régime de responsabilité des fournisseurs d'accès et d'hébergement sur Internet. Mais les FAI forment des groupes de pression, qui peuvent investir beaucoup en lobbying, ce qui n'est pas le cas de l'industrie du disque. Nous n'avons pas les moyens, ni l'organisation du milieu cinématographique. Nous sommes divisés en beaucoup de factions, de groupements, même si une union de la filière commence à se dessiner face au danger. En tout cas, arrêtons de dire que rien ne se sait sur Internet. Internet est l'un des endroits les plus "flicables" qui soit. On peut remonter sur les disques durs de manière ultraprécise. Et il y a moyen d'établir des relations harmonieuses entre prestataires de contenus et fournisseurs de "tuyaux", http://www.ralphsoldeslaurenpascher.com - doudoune ralph lauren pas cher bleue . On entend très peu les artistes se prononcer sur le sujet. Est-ce une question d'image ? Ils commencent à s'exprimer. Quand le groupe de rap marseillais IAM apprend que son dernier disque, Revoir un printemps, ne s'est vendu qu'à 250 000 exemplaires, contre 1,4 million pour le précédent, mais que les internautes ont à 60 millions de reprises tenté d'en télécharger des morceaux, http://www.ralphsoldeslaurenpascher.com - doudoune ralph laren , leur point de vue sur le téléchargement évolue forcémen
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