nes... Dans cette hyperactivité qui se joue des frontières, elle semble avoir trouvé l'antidote au terrible ralentissement de carrière que subissent tant d'actrices après leurs 40 ans.Après "Captive", de Brillante Mendoza, http://www.ralphsoldeslaurenpascher.com - veste ralph lauren japan , où vous jouiez dans la jungle des Philippines, vous voici dans "In Another Country", un film tourné dans une petite ville coréenne avec Hong Sang-soo. Vous aviez des envies d'Asie ?Pas particulièrement. Dans la mesure où je vois le cinéma comme un vaste espace mental, il peut devenir très vaste aussi géographiquement. Evidemment, cela fait un moment qu'on se dit que ce qui vient de l'Est est peut-être aussi intéressant que ce qui vient de l'Ouest... Je suis très contente de tourner aux Etats-Unis quand j'en ai l'occasion, d'autant que j'ai fait des films vraiment intéressants là-bas. Mais il y a une lourdeur dans la manière de faire qui peut être très fatigante psychologiquement, déprimante même. Sur le tournage de Captive, même s'il y avait beaucoup de monde, c'était léger. Et avec Hong Sang-soo bien plus encore. Je me sens plus à l'aise dans ce type d'aventure...Etiez-vous lasse de la France ?Non, non, non ! J'ai tourné trois films français depuis. Tourner en France ne me prive pas de cette mobilité : je joue dans des pièces qui tournent partout à l'étranger.Vous allez bientôt jouer en Australie dans "Les Bonnes" mise en scène par Benedict Andrews, avec Cate Blanchett. Cela ne vous impressionne pas de jouer au théâtre en anglais ?Cela ne m'impressionne pas, http://www.ralphsoldeslaurenpascher.com - polo ralph lauren pas cher femme , mais c'est un peu plus difficile. Je le sais pour avoir joué Mary Stuart en anglais, au Théâtre national à Londres. Je pense que ça le sera moins en Australie. Les Anglais sont plus crispés, surtout lorsque des Français viennent jouer à Londres. Je n'ai pas l'habitude de parler des difficultés, mais c'est vrai, cette expérience ne fut pas simple.Dans "Captive" aussi bien que dans "In Another Country", on vous découvre une légèreté qu'on ne vous connaissait pas...Je suis très proche de moi dans ces films. Dans un cas comme dans l'autre, http://www.ralphsoldeslaurenpascher.com - polo homme ralph lauren pas cher , j'étais loin, au milieu de gens que je ne connaissais pas. Dans le film de Mendoza, les personnages sont fondus dans le groupe. Le mien existe peut-être un peu plus que les autres, mais il porte très peu de fiction. Du coup, je me sentais moi-même. Dans le film d'Hong Sang-soo, il y a plus de fiction. Mais je joue trois personnages, dont les histoires se répètent, qui sont aussi, du coup, un peu la même personne, un peu moi... J'essayais de jouer des choses légèrement différentes chaque fois, mais la fiction n'est pas creusée au point que je devienne chaque fois une autre, il me semble.Comment est née votre collaboration avec Hong Sang-soo ?Un peu par hasard. Alors on dit qu'il n'y a pas de hasard... Eh bien, si, un peu, quand même... cette part de hasard dont parle si bien Hong Sang-soo dans ses films. Si le hasard tient une si grande place chez lui, c'est qu'il fait tout à l'envers des autres. Par exemple, il ne choisit pas d'abord des comédie
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