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Et quand chacun s'inquiète de voir les cerveaux les plus brillants ou inventifs émigrer vers des cieux plus accueillants, http://www.sachermespascherhermes.com - sac hermès plume .Pour autant, le système universitaire n'est pas resté inerte. Par tâtonnements successifs, il a commencé à s'adapter à la nouvelle donne internationale. Le premier acte est intervenu à partir de 1990, avec la création des écoles doctorales, pérennisées au début des années 2000 : adossée à la délivrance des doctorats, l'université est devenue, peu à peu, un acteur central de la recherche, incitant les grands organismes à des partenariats moins formels et inégaux, http://www.sachermespascherhermes.com - sac hermes cuir clemence ou epsom ? .Le deuxième acte, en 1998, a été la réorganisation des études selon la norme internationale "LMD" (licence-mastère-doctorat), en 3, 5 et 8 ans. Troisième acte, en 2006, avec la loi sur la recherche qui a incité universités, grandes écoles et organismes de recherche à coopérer au sein de "pôles de recherche et d'enseignement supérieur" pour renforcer leurs synergies et leur "visibilité".Le quatrième acte s'est déroulé durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, avec deux initiatives qui ne méritent ni l'excès d'honneur, ni celui d'indignité qui leur ont été accordés. D'une part, la loi Libertés et responsabilités des universités (LRU), adoptée dès 2007, a confié à des présidents d'université renforcés et adossés à des conseils d'administration resserrés une réelle responsabilité sur leur masse salariale, leurs recrutements et leur organisation. Cela ne s'est pas fait sans mal et a mis en lumière la sous-administration des universités, mais elles ont toutes réalisé cette mue entre 2009 et 2012.D'autre part, les universités ont été mises en concurrence pour répondre à des appels de niveau international, bénéficiant de financements spécifiques non négligeables : il en est émergé une huitaine de pôles d'excellence (Idex), fédérant plus étroitement universités, écoles et centres de recherche, ainsi que 180 "laboratoires d'excellence" (Labex) sur tout le territoire.Le cinquième acte est à venir, avec la loi présentée, le 20 mars, au conseil des ministres par la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso. Elle n'entend pas, comme le réclame la gauche de la gauche universitaire, abroger la loi LRU, mais en corriger les "dysfonctionnements" : gouvernance plus collégiale, http://www.sachermespascherhermes.com - bracelet hermes cuir , poursuite de la démarche de regroupement autour d'une trentaine de "communautés scientifiques" de type fédéral ou confédéral, accent mis sur le transfert technologique, simplification drastique de l'offre de diplômes qui ont proliféré jusqu'à l'absurde, priorité donnée aux bacheliers professionnels dans les STS et technologiques dans les IUT pour éviter qu'ils se fourvoient à l'université.Menées par la gauche comme par la droite, avec le soutien des présidents d'université et, dans l'ensemble, l'assentiment des étudiants, ces réformes ont esquissé un système d'enseignement supérieur moins cloisonné, plus dynamique, mieux enraciné dans ses te
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