|
à la création d'un groupe international d'experts dont la mission sera d'évaluer l'érosion des espèces et proposer des solutions pour l'enrayer, http://www.polopascherlacoste.com - lacoste polo pas cher .La mise en place de la Plate-forme intergouvernementale de la biodiversité et des écosystèmes (IPBES, en anglais) a été confiée au Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE). A l'image de ce qui avait été fait pour la création en 1998 du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) - chargé d'éclairer les gouvernements sur le réchauffement de la planète -, celle de l'IPBES n'a pas fait l'objet d'une résolution spécifique mais d'un paragraphe de quelques lignes dans une résolution d'une dizaine de pages.Le Monde.fr a le plaisir de vous offrir la lecture de cet article habituellement réservé aux abonnés du Monde.fr.Profitez de tous les articles réservés du Monde.fr en vous abonnant à partir de 1 / mois | Découvrez l'édition abonnésDans ce texte, les pays membres de l'ONU demandent au PNUE de convoquer, dès qu'il le peut et "afin de rendre pleinement opérationnelle la plate-forme", une réunion plénière lors de laquelle devront être "déterminés les modalités de fonctionnement et les arrangements institutionnels" de ce nouvel outil.Très discrète, l'adoption par consensus de cette résolution, http://www.polopascherlacoste.com - lacoste tee shirt fantaisie , http://grgt.com.cn/sitecnshowtopic-753323.aspx - http://grgt.com.cn/sitecnshowtopic-753323.aspx , était attendue de longue date par les scientifiques, http://test.bitrustar.com/discuz/forum.php?mod=viewthread&tid=521565 - http://test.bitrustar.com/discuz/forum.php?mod=viewthread&tid=521565 . Côté français, la nouvelle a été accueillie avec grande satisfaction. Dès 2005, et en réponse à l'appauvrissement de la biodiversité, la France s'était imposée comme l'instigateur de ce projet de création d'un mécanisme international d'expertise scientifique mettant ses bases de données à la disposition des gouvernements et organisations multilatérales, soucieux d'endiguer ce fléau. Selon l'ONU, le rythme actuel de perte d'espèces dû aux activités humaines est "plus de cent fois supérieur à celui de l'extinction naturelle".Très vite soutenu par l'Union européenne puis par l'Union africaine, le projet a été freiné par moult embûches politiques. A l'instar du GIEC sur le climat, l'IPBES doit favoriser une meilleure interface entre la science et la politique en apportant aux décideurs des évaluations et scénarios sur l'évolution à venir de la biodiversité.Une mission que plusieurs pays du Sud, Brésil en tête, ont d'emblée vue d'un mauvais oeil, craignant de perdre leur libre arbitre en matière de gestion du patrimoine naturel au profit du Nord. Une crainte qui n'a toutefois plus lieu d'être aujourd'hui puisqu'il a été décidé que l'IPBES devra aider les pays du Sud à s'armer de la capacité scientifique à évaluer leur biodiversité.Mais la résistance est aussi venue de Washington. L'administration Bush, qui n'a eu de cesse d'afficher une position hostile envers l'ONU, refusait le principe même de la création d'une nouvelle institution onusienne. Ce n'est qu'après l'élection de Barack Obama, http://webxinli.com/forum.php?mod=viewthread&tid=733881 - http://webxinli.com/forum.php?mod=viewthread&tid=733881 , en 2008, que le lobbying de la communauté scientifique américaine auprès du Congrès a fini par porter ses fruits, http://www.polopascherlacoste.com - robe tennis lacoste .Les der
|