bile n'est pas une fatalité Le MondeTélérama Le Monde diplomatique Le Huffington Post Courrier international La Vie au Jardin S'abonner au Monde àpartir de 1 Services Le Monde Le d ficit de la balance commerciale de l'automobile n'est pas une fatalit Le Monde| 29.09.2010 13h29 Mis à jour le29.09.2010 13h31Par Nathalie Brafman et Stéphane LauerLes relations entre le pouvoir et la direction de Renault ont été assez tendues ces derniers mois, http://www.burberrypaschersacburberry.com - burberry echarpe . Même s'il ne détient plus que 15 % du capital, l'Etat considère toujours l'ex-Régie comme un élément essentiel de sa politique industrielle.Alors, quand début janvier, il a eu vent des projets du constructeur de produire la future Clio IV à Bursa (Turquie), le pouvoir politique a vivement réagi. Petites phrases de Nicolas Sarkozy : "Nous ne mettons pas tant d'argent pour soutenir nos constructeurs pour que la totalité des usines aillent à l'extérieur" ; "La stratégie de Renault de ces dix dernières années, je ne l'accepte pas."Carlos Ghosn, PDG de Renault, avait alors été convoqué à l'Elysée pour justifier ce choix. Il avait plaidé à cette occasion que produire une Clio en France coûte 1 400 euros de plus qu'en Turquie.L'Etat accusait Renault de délocaliser une partie de sa production à l'étranger et mettait en doute la "citoyenneté" de l'entreprise. "Renault est citoyen ! affirme au Monde M. Ghosn. Dans un récent sondage Via Voice, on demandait aux Français quelle marque (représentait) le mieux la France à l'international, Renault arrivait en tête. Les critiques que nous subissons sont naturelles quand la situation de l'emploi devient difficile car le débat se cristallise sur les champions nationaux. D'où une plus grande exigence vis-à-vis de Renault." Certes, il accepte de ne pas être traité de la même façon que les autres : "Renault fait partie du patrimoine national", rappelle-t-il. Toutefois, selon lui, http://www.burberrypaschersacburberry.com - sac burberry clou , il n'y a pas de contradiction entre un ancrage sur le sol national et un développement à l'international. Un mouvement qu'il juge "irréversible", http://www.burberrypaschersacburberry.com - burberry écharpe noir rouge et blanche . "Mais quand je prends une décision à l'international, j'ai toujours en tête ce que ça va rapporter à Renault en France. Rares sont les activités que nous développons à l'étranger qui n'ont pas un impact sur le groupe en France", souligne-t-il.Mauvais élèveSur le plan de la production de ses véhicules, Renault est pourtant régulièrement considéré comme un mauvais élève : 25 % des voitures du groupe (Renault, Dacia, Samsung Motors) sont produites sur le sol français contre 39 % pour son concurrent PSA Peugeot Citroën. M. Ghosn rappelle, lui, que 14 usines sur un total de 38 sont en France, ainsi que plus de 33 % des effectifs industriels. Par ailleurs, 86 % des dépenses d'ingénierie sont réalisées sur le territoire national.Le "made in France" prôné par Christian Estrosi, ministre de l'industrie, a-t-il alors un sens ? "Il faut poser la question au consommateur. Tout ce qui a une influence sur le consommateur a une conséquence sur le constructeur", répond Related articles:
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