onseiller technique de l'ancienne garde des sceaux Michèle Alliot-Marie. Ce dernier, sur la foi des premières expertises techniques, est suspecté d'être la source du Monde. Ses fadettes sont examinées, du 12 au 19 juillet 2010. Dans la foulée, il est démis de ses fonctions et sommé de quitter la chancellerie.Les données désormais en possession de la juge contredisent donc clairement la thèse que le pouvoir n'a cessé d'affirmer sans cette affaire. Elles montrent que les autorités se sont d'abord procuré des informations confidentielles sur un journaliste avant de s'intéresser à sa source éventuelle. Et non l'inverse, comme elles l'ont toujours soutenu.La recherche des fadettes de MM. Davet et Sénat s'est effectuée hors de tout cadre légal. Lors de la révélation de l'affaire, Frédéric Péchenard, http://www.sachermespascherhermes.com - bracelet homme hermes , directeur général de la police nationale (DGPN), avait évoqué, dans un communiqué du 13 septembre 2010, http://www.sachermespascherhermes.com - sac lindy hermes , "une brève et ponctuelle vérification technique" sur le portable de M. Sénat. La DGPN s'était retranchée derrière l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 sur les interceptions de sécurité. Or cet article 20 ne s'applique que pour "la défense des intérêts nationaux" et exclut toute recherche de "communications individualisables" comme les fadettes. Par ailleurs, la DCRI a agi hors de tout cadre procédural, n'ayant informé que le 2 septembre le parquet de Paris de son initiative.Le Monde avait révélé l'affaire, à l'automne 2010, assurant, à l'issue d'une enquête fouillée, que l'Elysée avait donné l'ordre de mettre fin aux fuites dans l'affaire Bettencourt. Le pouvoir avait nié toute investigation technique sur le téléphone de Gérard Davet, en violation de la loi sur le secret des sources du 4 janvier 2010."La DCRI, ce n'est pas la Stasi, avait dit à l'Assemblée nationale le 4 novembre l'ancien ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux. L'objectif de la DCRI, ce n'est pas de suivre des journalistes." Nathalie Kosciusko-Morizet, alors secrétaire d'Etat à l'économie numérique, avait parlé, s'agissant de la surveillance de journalistes, "d'un vieux fantasme français" relayé par "les médias". Bernard Squarcini, interrogé par le JDD, avait nié s'être intéressé aux journalistes : "Les seuls journalistes qui m'intéressent sont ceux qui fricotent avec les services étrangers", avait-il déclaré.Jusqu'au chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, qui, interrogé le 16 novembre 2010 par des journalistes sur la possibilité que les services de police aient pu violer la loi sur le secret des sources, avait répondu : "Non, je ne l'imagine pas, je ne le crois pas..." La juge Zimmermann devrait sans doute demander à entendre prochainement la hiérarchie policière. Elle continue par ailleurs ses investigations dans le deuxième volet de la plainte du Monde, qui vise cette fois le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, http://www.sachermespascherhermes.com - cadenas hermes . En septembre 2010, le parquet de Nanterre s'était procuré les fadettes de trois collaborateurs du Monde, afin de prouver leurs liens avec la juge Isabelle Pr
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