tivité, le 20 octobre, dans la fonction publique de l'Etat et dans l'hospitalière. "La grève ne nous paraît absolument pas la bonne voie" dans "une situation très difficile pour le pouvoir d'achat et d'inquiétude des salariés pour leur emploi", a réaffirmé, jeudi soir, le secrétaire général adjoint de la CFDT, Marcel Grignard, tandis que les représentants de la CGT, de la FSU et de Solidaires appelaient de leurs voeux "une journée significative, avec grèves, manifestations et rassemblements".Les divergences sur les modalités de l'action syndicale entre le pôle contestataire du syndicalisme et son pôle réformiste ne datent pas d'hier. Mais, depuis l'échec des mobilisations contre la réforme des retraites, en 2010, elles ressurgissent à chaque intersyndicale et paraissent toujours plus difficiles à surmonter, http://www.sachermespascherhermes.com - hermes sac kelly pas cher .La CFTC et la CFE-CGC avaient d'ailleurs décidé de ne pas participer à la rencontre de jeudi. Quant à Force ouvrière, elle organise seule, http://www.sachermespascherhermes.com - modeles des sacs hermes , le 20 septembre, sa propre "journée d'information", http://www.sachermespascherhermes.com - sac pas cher hermès nouvoté . Son secrétaire général, Jean-Claude Mailly, a pris ses homologues syndicaux à contre-pied, le 25 août, en estimant que le plan antidéficit de François Fillon "aurait pu être pire".L'affaire Bonnemaison divise toujours la communauté médicale L'affaire Bonnemaison divise la communauté médicaleLe Monde| 02.09.2011 à 13h34• Mis à jour le19.10.2011 à 10h13 Le conseil de l'Ordre des médecins des Pyrénées-Atlantiques ne portera pas plainte. Mais son instance nationale, l'Ordre des médecins, si. Le répit aura été de courte durée pour Nicolas Bonnemaison, l'urgentiste de Bayonne soupçonné d'avoir provoqué la mort d'au moins quatre patientes en fin de vie.On le croyait hors d'atteinte, le conseil département de l'Ordre des médecins ayant choisi jeudi soir de ne pas porter plainte contre lui. Mais le médecin pourrait désormais faire l'objet de sanctions à l'échelon national, allant du blâme à l'interdiction d'exercer. "Du fait de la gravité apparente, voire établie formellement, de la situation, la juridiction professionnelle sera saisie sans aucun doute et statuera", a déclaré à Europe 1 le porte-parole du conseil national de l'Ordre des médecins, le docteur André Deseur. "Je ne peux pas anticiper sur la gravité de la sanction qui sera infligée, mais on imagine difficilement une sanction légère pour des faits graves." La cour d'appel de Pau examinera mardi l'appel du parquet contre la remise en liberté de Nicolas Bonnemaison.Ce retournement de situation cristallise les divisions de la profession autour de l'euthanasie active, interdite par la loi française. Seule est admise depuis la loi Léonetti, adoptée en 2005, une disposition en faveur des malades, qui s'assimile à l'euthanasie "passive". La loi permet ainsi d'arrêter le traitement des patients incurables, avec leur accord express et celui de leurs proches, en leur administrant des médicaments antidouleur jusqu'à la mort. Tout geste actif pour donner la mort, comme l'admini
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