djihadisme".Même si rien ne dit que le projet de loi aurait changé quoi que ce soit au parcours du terroriste toulousain, c'est bien l'affaire Merah qui en est à l'origine. Avant de commettre ses crimes, en mars, le jeune homme avait effectué un long voyage jusqu'en Afghanistan puis, après un retour de quelques mois en France, il était reparti à l'automne 2011 pour le Pakistan, où il a suivi un entraînement terroriste. Il avait été surveillé par des policiers de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, contre-espionnage) puis, à son retour du Pakistan, http://www.sachermespascherhermes.com - sac hermes pas cher paypal , avait été entendu dans le cadre d'"un entretien administratif sans contrainte, puisque [ce n'était] pas dans un cadre judiciaire", comme l'expliquait au Monde, le 24 mars, l'ex-patron de la DCRI, Bernard Squarcini.Lire aussi l'entretien : Antiterrorisme : Nous avons une nouvelle loi au lieu d'une autocritique transparente""Si la loi est adoptée, elle permettra "de mettre d'emblée la machine judiciaire en branle" si un suspect signalé par les services de renseignements revient en France, explique le juge d'instruction antiterroriste Marc Trévidic. "Cela nous permettra d'essayer de récupérer officiellement des éléments de preuve dans les pays concernés, de mener de véritables interrogatoires", ajoute un haut responsable policier.M.Trévidic précise que "dans 99% des cas, les suspects ont des liens avec la France" qui permettent de s'en tenir à l'association de malfaiteurs. L'élargissement de la compétence permettra de couvrir le 1% restant, "une poignée de cas", reconnaît-on Place Beauvau, http://www.sachermespascherhermes.com - prix sac hermes camel . Pour un spécialiste de l'antiterrorisme, "il ne faut pas que ça se développe au point de récupérer, par exemple, des binationaux qui n'auraient jamais mis les pieds en France".M, http://www.sachermespascherhermes.com - foularde en mousseline de soie hermes . Trévidic se félicite du choix de ne pas créer un délit d'entraînement terroriste, comme cela avait été un temps évoqué. "Une nouvelle infraction qui nous aurait dissuadés de creuser nos enquêtes aurait été néfaste", explique le magistrat. Le gouvernement n'a pas non plus jugé pertinent de légiférer sur l'apologie et la provocation au terrorisme. Un délit de consultation de sites djihadistes soulevait des problèmes de constitutionnalité et risquait d'"encombrer les services de renseignements", explique-t-on Place Beauvau. La surveillance administrative est jugée suffisante : les dispositions qui l'autorisent sont prolongées jusqu'à fin 2015. Elles arrivaient à échéance le 31 décembre.Lire aussi : Les services secrets ont isolé plusieurs Français participant au djihad depuis le Pakistan (zone abonnés)Enfin, le projet de loi facilite les expulsions d'étrangers qui constituent une "menace à l'ordre public" ou qui sont liés au terrorisme. Le code des étrangers prévoit que, "sauf en cas d'urgence absolue", ils doivent être convoqués devant une commission départementale d'expulsion. Le nouveau texte permet au ministre de l'intérieur de fixer par décret le temps accordé aux commissions pour donner leur avis, qui sera "rép
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