de crise de gouvernance. Les relations entre M. Vergne et le directeur d'alors, Philippe Caïla, http://www.sachermespascherhermes.com - bracelet argent hermes , sont exécrables. Le président ne vient jamais au siège, le directeur maintient les distances. "A part M. Caïla et son directeur financier, nous n'avons jamais rencontré l'équipe de direction", témoigne Catherine Barbaroux, une des administratrices de l'association."L'état des lieux financier était très lent à se faire, nous n'avons pas vu que la situation se dégradait aussi rapidement", http://www.sachermespascherhermes.com - avis sur hermes pas cher , dit-elle pour se justifier. "Il y avait un aveuglement collectif", plaide-t-on au sein de l'actuelle direction, de laquelle M. Caïla a été "débarqué" cet été.Bureau de passage loué à grands frais dans Paris, abonnement à l'Automobile Club de France, frais de conseil à rallonge : son train de vie, "digne de celui d'un patron du CAC 40", passe mal alors que l'association s'enfonce dans la crise.RIGIDITÉSSon profil de haut fonctionnaire peu préparé au management est aussi largement critiqué. "Quitte à ce qu'on soit privatisé, mieux aurait-il fallu avoir un dirigeant issu du privé", relève Alain Guillemot, délégué CFDT. "Certaines dépenses ont été arrêtées dès que la situation de l'association s'est dégradée, répond-on dans son entourage, M.Caïla ne doit pas être pris comme bouc émissaire: sa mission était impossible." A sa décharge, les rigidités de l'AFPA sont réelles. "L'organisme reste une structure parfois plus proche d'un organisme de sécurité sociale que d'une entreprise taillée pour conquérir des marchés", admet un membre de la direction.Le personnel n'est pas forcément prêt à accepter les contraintes de mobilité et, sur les 9 300 salariés, seuls 4 400 sont effectivement des formateurs, un piètre ratio pour un organisme de formation. "Il nous faut limiter nos frais de structure, notamment au siège", convient Yves Barou, qui espère que les 1000 départs en retraite prévus dans les trois prochaines années suffiront."LA FORMATION N'EST PAS UNE MARCHANDISE COMME UNE AUTRE"Reste qu'il estime impossible de sauver l'association dans la seule logique de marché actuelle. "Il faut un troisième modèle qui repose sur la régulation. La formation n'est pas une marchandise comme une autre", argumente-t-il en demandant aux régions de bâtir "des partenariats sur le long terme plutôt que de lancer des appels d'offres saucissonnés à l'extrême".Une revendication difficile à satisfaire dans le cadre législatif actuel, selon Jean-Paul Denanot, président de la commission formation au sein de l'Association des régions de France (ARF) : "Nous sommes aujourd'hui contraints de passer par des appels d'offres." "La législation actuelle permet déjà de faire de la commande publique de qualité", http://www.sachermespascherhermes.com - ceinture hermes histoire , souligne Thierry Repentin, le ministre délégué à la formation professionnelle. S'il refuse pour l'instant de dire si l'Etat est prêt à mettre 200 millions d'euros sur la table, il promet de "tout faire pour garantir la pérennité de l'AFPA".Une promesse qui semble rassurer syndicats et
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