l'intervention de l'homme qui crée la catastrophe", estime le Vénézuélien Salvano Briceno, qui dirige à Genève la Stratégie internationale de réduction des catastrophes des Nations unies. Depuis dix ans, cette agence noue des partenariats avec l'ensemble des agences de l'ONU, la Banque mondiale et les organisations humanitaires, pour que les stratégies d'adaptation au changement climatique et de lutte contre la pauvreté intègrent la prévention des catastrophes. Avec des progrès très lents.Quelle leçon tirez-vous de la situation au Pakistan ? Là-bas comme ailleurs, on ne tient pas compte des risques naturels, vus à tort comme inévitables, http://www.polopascherlacoste.com - lacoste lille . On a permis aux gens de s'installer sur les bords des fleuves, dans les plaines d'inondation. Des endroits où les risques étaient pourtant bien connus. C'est la principale cause de la catastrophe. Ce n'est pas l'aléa naturel qui tue les gens. Si la plupart des victimes sont mortes dans le nord, c'est parce que la guerre avait rendu la région vulnérable et fait de nombreux déplacés. Pour vous, http://www.polopascherlacoste.com - short lacoste 2013 , les catastrophes sont avant tout dues à des facteurs humains ? L'aménagement du territoire et la politique de construction portent une responsabilité essentielle dans la fabrication des catastrophes. Elles ne sont pas naturelles. C'est l'action de l'homme qui transforme l'aléa naturel en désastre. En Russie, la mauvaise gestion des forêts a été une des causes principales des incendies qui ont ravagé le pays. En Chine, la croissance urbaine incontrôlée et la déforestation favorisent les glissements de terrain. En Haïti, le 12 janvier, les habitants de Port-au-Prince ont été tués par leur pauvreté, pas par le tremblement de terre. Un mois plus tard, http://www.polopascherlacoste.com - logo lacoste , un séisme équivalent a frappé le Chili, avec infiniment moins de morts. La différence, c'est la misère, l'urbanisation des terrains à risque, l'absence de normes de construction. Chaque année, un même ouragan fait des ravages mortels à Haïti mais aucune victime à Cuba ou en République dominicaine.Comment inverser la tendance ? Il faut cesser de considérer la catastrophe comme un événement imparable, comprendre que ce sont les conditions du développement économique, social, urbain qui créent le risque ou le réduisent. Cela signifie, puisqu'on ne peut pas toujours éviter les aléas naturels, qu'il faut substituer une stratégie de réduction du risque, aujourd'hui largement inexistante, à la politique actuelle de gestion des catastrophes. Pour l'instant, on ne sait que répondre à la crise : c'est beaucoup plus simple. La réponse des secours chinois face aux glissements de terrain montre que la Chine est bien meilleure pour gérer les catastrophes que pour gérer les risques. La croissance urbaine doit prendre davantage en compte le rôle des espaces naturels. Il faut renforcer les écosystèmes non seulement pour maintenir la biodiversité, mais aussi pour leur fonction de réduction des risques, qui n'est pas encore reconnue. Et si le développement des bidonvilles est encore inévit
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