Portis-Guérin Lectures Georges ClaisseEmission en partenariat avec Philosophie magazine Agathe Richard et Adèle Van Reeth MC © Radio France Agathe Richard MC © Radio France Deuxième temps pour nous de cette semaine spéciale Bac blanc de philosophie, http://www.survetementlacosteepascher.com - chaussure lacoste , où comment réviser son bac autrement que derrière un bureau, ou comment tester ses connaissances et sa méthode des années après la fatidique épreuve pour ceux d’entre vous qui ont déjà le bac en poche. Après Alexandra Barral qui est venue hier analyser un sujet de dissertation tout à fait susceptible de tomber le jour du bac Le temps est-il essentiellement destructeur, c’est aujourd’hui Agathe Richard qui vient vous proposer l’explication de texte d’un extrait de la Métaphysique des mœurs de Kant, un livre difficile, mais dont les concepts centraux, si vous les maîtrisez, peuvent être une vraie valeur ajoutée le jour du bac. «Le sentiment d’un tribunal intérieur en l’homme «devant lequel ses pensées s’accusent ou se disculpent l’une l’autre[1]» est la conscience. Tout homme a une conscience et se trouve observé, menacé et surtout tenu en respect (respect lié à la crainte) par un juge intérieur, et cette puissance qui veille en lui sur les lois n’est pas quelque chose qu’il se forge à lui-même arbitrairement, mais elle est inhérente à son être. Sa conscience le suit comme son ombre lorsqu’il pense lui échapper. Il peut bien s’étourdir ou s’endormir par des plaisirs ou des distractions, mais il ne saurait éviter de revenir à lui ou de se réveiller de temps en temps dès lors qu’il en perçoit la voix terrible. Il peut arriver à l’homme de tomber dans l’extrême abjection[2] où il ne se soucie plus de cette voix, mais il ne peut pas pourtant éviter de l’entendre. Cette disposition intellectuelle originaire et (puisqu’elle est représentation du devoir) morale, qu’on appelle conscience a en elle-même ceci de particulier que, bien qu’en cette sienne affaire l’homme n’ait affaire qu’à lui-même, il se voit pourtant contraint par sa raison de la mener comme sur l’ordre d’une autre personne. Car l’affaire consiste ici à conduire une cause judiciaire (causa) devant un tribunal. Mais concevoir comme ne faisant qu’une seule et même personne avec le juge celui qui est accusé par sa conscience est une manière absurde de se représenter une cour de justice car, s’il en était ainsi, http://www.survetementlacosteepascher.com - polo lacoste pas chere , l’accusateur perdrait toujours. C’est pourquoi, pour ne pas être en contradiction avec elle même, la conscience de l’homme, http://www.burberrysaclpascher.com - Hoodies Burberry , en tous ses devoirs, doit concevoirun autre (qui est l’homme en général) qu’elle même comme juge de ses actions. Maintenant cet autre peut être une personne réelle ou une personne purement idéale que la raison se donne à elle-même.» Emmanuel KANT, Métaphysique des mœurs, II Doctrine de la vertu ch.1 §13 [1] Saint Paul, Epître aux Romains. (II, 14-15) «Quand des nations qui n’ont pas de loi pratiquent naturellement la Loi, elles qui n’o
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