Post CourrierInternational, http://www.saclongchamppaslcher.com - sacs longchamps en solde .com Monde-Diplomatique.fr Les Rencontres professionnelles Le Monde La Société des lecteurs du Monde Le Prix Le Monde de la rechercheLa vraie crise de la dette, c'est celle des banques Le MondeTélérama Le Monde diplomatique Le Huffington Post Courrier international La Vie au Jardin S'abonner au Monde àpartir de 1 Services Le Monde édition abonnéLa vraie crise de la dette, c'est celle des banquesLe Monde| 19.06.2012 10h37 Mis à jour le19.06.2012 17h01Par Adrien de Tricornot Les responsables européens ont eu beau promettre 100 milliards d'euros pour sauver les banques espagnoles, la crise est repartie de plus belle. Après un court soulagement, les taux d'intérêt sur la dette espagnole ont atteint leur plus haut niveau historique depuis l'entrée du pays dans l'Union économique et monétaire.Le Monde.fr a le plaisir de vous offrir la lecture de cet article habituellement réservé aux abonnés du Monde, http://www.saclongchamppaslcher.com - sacs longchamps pas chere7 .fr.Profitez de tous les articles réservés du Monde.fr en vous abonnant à partir de 1 / mois | Découvrez l'édition abonnésCe paradoxe illustre sans doute la remarque de l'économiste en chef du Fond monétaire international (FMI), Olivier Blanchard, mercredi 18 avril, selon laquelle "les marchés souffrent de schizophrénie". Mais si la schizophrénie a autant cours dans ce cas, c'est aussi que le problème bancaire dans un pays de la taille de l'Espagne pourrait s'étendre à l'ensemble du système financier de la zone.Les banques en France, au Royaume-Uni et en Allemagne détiennent des engagements publics et privés importants sur l'Espagne, le Portugal, la Grèce, l'Italie...Consciente de cette situation, Bruxelles a proposé un projet d'union bancaire européenne pour garantir la stabilité du système.Mais le projet arrive bien tard, à chaud, comme sur les eurobonds ou le pacte budgétaire. "En Espagne et ailleurs, les dirigeants ont été disposés à appliquer des correctifs temporaires à leurs problèmes bancaires plutôt que de reconnaître la taille réelle du problème. Les banques, et non les déficits budgétaires, seront la ruine de l'euro", écrit Gerald O'Driscoll, ancien vice-président de la Fed de Dallas et de la banque Citigroup, dans une tribune du Wall Street Journal, mardi 12 juin. Le présage est sinistre, mais a au moins le mérite d'alerter sur la gravité du problème."LES LEÇONS DU PASSÉ N'ONT PAS ÉTÉ TIRÉES"Les "crises bancaires suédoises et japonaises montrent que l'économie ne peut pas redémarrer si la confiance dans le système financier n'est pas revenue. Dans les années 1990, la Suède a pris le taureau par les cornes fourniture de liquidités illimitée aux banques, garantie de tous les créditeurs et des dépôts pour éviter la panique, obligation pour les établissements d'évaluer les pertes et de les reconnaître dans les bilans, http://www.saclongchamppaslcher.com - soldes sac longchamps pliable , recapitalisations, fusions, nationalisations, séparation des activités viables et placement des autres dans une structure de défaisance ("bad bank")... Mais les leçons du passé n'ont pas Related articles:
- http://soontalk.com/home.php?mod=space&uid=9142&do=blog&id=63252 - http://soontalk.com/home.php?mod=space&uid=9142&do=blog&id=63252
- http://www.dangrom.com/forum.php?mod=viewthread&tid=2281604 - http://www.dangrom.com/forum.php?mod=viewthread&tid=2281604
- http://www.xzyxsy.com/forum.php?mod=viewthread&tid=922123 - http://www.xzyxsy.com/forum.php?mod=viewthread&tid=922123
|