iculture de maraisLe Monde| 23.01.2012 14h34 Mis à jour le14, http://www.poloilacostepascher.fr - polo lacoste homme .03.2012 17h47Par Gilles van Kote Les populations vivant autour du lac Tchad, lac fermé dont la superficie a considérablement diminué en raison de sécheresses récurrentes, se sont plutôt bien adaptées à la nouvelle donne, selon une étude franco-nigérienne publiée en novembre 2011 dans la revue Regional Environmental Change. Les chercheurs ont concentré leurs travaux sur le village de Bosso, au Niger, situé sur la cuvette nord du lac, qui se vide désormais chaque année.Le Monde.fr a le plaisir de vous offrir la lecture de cet article habituellement réservé aux abonnés du Monde.fr.Profitez de tous les articles réservés du Monde.fr en vous abonnant à partir de 1 / mois | Découvrez l'édition abonnésIls ont constaté que, pour compenser la baisse des activités de pêche, autrefois très rentables, les habitants s'étaient tournés vers la culture irriguée de poivrons, destinés à l'exportation vers le Nigeria voisin, et à l'exploitation des cuvettes humides et des terres très fertiles recouvertes par les eaux douces du lac au moins une partie de l'année. "La première fois que je me suis rendu sur place, je pensais trouver une région en voie de désertification, raconte Pierre Genthon, directeur de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et coauteur de l'étude. Un collègue m'a emmené voir une sorte de polder, au fond duquel les gens cultivaient le maïs et le niébé - un haricot -, sans irrigation, http://www.poloilacostepascher.fr - polo lacoste pas cher , ce qui relève du miracle, http://www.poloilacostepascher.fr - polo lacoste ."Les fluctuations du niveau du lac Tchad ne constituent pas un phénomène nouveau, même si la baisse constatée depuis les années 1970 est une tendance lourde. En 1908, le général français Jean Tilho avait constaté que "les caravanes pouvaient traverser à pied sec la partie nord" du lac, sur laquelle il avait navigué quatre années plus tôt. Le lac Tchad est tributaire pour 85 % de ses eaux, du Chari, fleuve alimenté par les pluies tombant dans une zone tropicale humide située à la frontière entre le Tchad et la République centrafricaine."Le sentiment général est que c'est mieux quand le niveau du lac est haut, ajoute M. Genthon. Mais (...), il peut y avoir un système d'adaptation des populations qui tirent partie des différentes configurations du lac. Un niveau bas n'est donc pas forcément synonyme de catastrophe."En 2011, la Commission du bassin du lac Tchad a réactivé un projet pharaonique, qui dériverait une partie des eaux de l'Oubangui, fleuve marquant la frontière entre la République centrafricaine et la République démocratique du Congo, pour alimenter le lac Tchad. S'il se concrétise, ce projet stoppera ces fluctuations, qui permettent de cultiver des terres régulièrement "rechargées" en sédiments. "Ce qui reviendra à perturber l'équilibre fragile qui s'est mis en place", prévient l'hydrologue.L accès à la totalité de l article est protégé Déjà abonné ? Identifiez-vousL accès à la totalité de l article est protégé Déjà abon
Related articles:
- http://bbs.dlfanyigongsi.com/forum.php?mod=viewthread&tid=29287 - http://bbs.dlfanyigongsi.com/forum.php?mod=viewthread&tid=29287
- http://124.128.63.248/zsg/forum.php?mod=viewthread&tid=3586120&extra= - http://124.128.63.248/zsg/forum.php?mod=viewthread&tid=3586120&extra=
- http://www.cpashare.com/2008/03/19/co-hosted-the-shoemoney-show-last-night-pretty-cool/ - http://www.cpashare.com/2008/03/19/co-hosted-the-shoemoney-show-last-night-pretty-cool/
|