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Message Icon Topic: chemise Burberry était vrai. Post Reply Post New Topic
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kjdfyldui
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Joined: Apr 09 2013
Location: United Kingdom
Online Status: Offline
Posts: 13
Quote kjdfyldui Replybullet Topic: chemise Burberry était vrai.
    Posted: Apr 11 2013 at 12:04am
de sa mort avait courut, elle s’était accordée la joie suprême,
après avoir tant expié, de s’unir à un ami sûr, le destin lui avait ressuscité
Jean Roussel, le Ballmeyer de sa jeunesse ! Celui-ci lui avait fait savoir
qu’il ne permettrait jamais son mariage avec M. Robert Darzac et qu’ « il
l’aimait toujours ! » ce qui, hélas ! était vrai.

212

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Mlle Stangerson n’hésita pas à se confier à M. Robert Darzac ; elle lui
montra cette lettre où Jean Roussel-Frédéric Larsan-Ballmeyer lui rappe-
lait les premières heures de leur union dans ce petit et charmant presby-
tère qu’ils avaient loué à Louisville : « … Le presbytère n’a rien perdu de
son charme, ni le jardin de son éclat. » Le misérable se disait riche et
émettait la prétention « de la ramener là-bas » ! Mlle Stangerson avait dé-
claré à M. Darzac que, si son père arrivait à soupçonner un pareil
déshonneur, « elle se tuerait » ! M. Darzac s’était juré qu’il ferait taire cet
Américain, soit par la terreur, soit par la force, dût-il commettre un
crime ,chemise Burberry! Mais M. Darzac n’était pas de force, et il aurait succombé sans ce
brave petit bonhomme de Rouletabille.
Quant à Mlle Stangerson,burberry pas cher, que vouliez-vous qu’elle fît, en face du
monstre ? Une première fois, quand, après des menaces préalables qui
l’avaient mise sur ses gardes, il se dressa devant elle, dans la «Chambre
Jaune»,Hoodies Burberry, elle essaya de le tuer. Pour son malheur, elle n’y réussit pas. Dès
lors, elle était la victime assurée de cet être invisible « qui pouvait la faire
chanter jusqu’à la mort », qui habitait chez elle, à ses côtés, sans qu’elle le
sût, qui exigeait des rendez-vous « au nom de leur amour ». La première
fois, elle lui avait « refusé » ce rendez-vous, « réclamé dans la lettre du
bureau 40 » ; il en était résulté le drame de la «Chambre Jaune». La se-
conde fois, avertie par une nouvelle lettre de lui, lettre arrivée par la
poste, et qui était venue la trouver normalement dans sa chambre de
convalescente, « elle avait fui le rendez-vous », en s’enfermant dans son
boudoir avec ses femmes. Dans cette lettre, le misérable l’avait prévenue,
que, puisqu’elle ne pouvait se déranger, « vu son état », il irait chez elle,
et serait dans sa chambre telle nuit, à telle heure… qu’elle eût à prendre
toute disposition pour éviter le scandale… Mathilde Stangerson, sachant
qu’elle avait tout à redouter de l’audace de Ballmeyer, « lui avait aban-
donné sa chambre »… Ce fut l’épisode de la « galerie inexplicable ». La
troisième fois, elle avait « préparé le rendez-vous ». C’est qu’avant de
quitter la chambre vide de Mlle Stangers Related articles:
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