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sdfiuvmlhj
Groupie
Joined: Apr 12 2013 Location: United Kingdom Online Status: Offline Posts: 86 |
![]() Topic: de fricPosted: Apr 20 2013 at 5:24am |
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la suppression de 33 heures d'enseignement par semaine en 2012."Dans les médias, sur Internet, et même dans notre entourage, on nous renvoie toujours la même image : on ne bosse 'que' dix-huit heures par semaine, on est tout le temps en vacances... quand on ne fait pas grève !" "L'aura du maître d'école a vécu, ajoute Sarah, sa collègue de français. Aujourd'hui, on passe pour des victimes, même aux yeux de nos élèves."Cette impression n'est pas nouvelle. "On a perdu en reconnaissance depuis quinze ans",http://aberdarevalleysnookerleague.co.uk/forum/forum_posts.asp?TID=277284&PID=316801#316801, juge Didier Ambialet, professeur d'économie au lycée des Graves de Gradignan (Gironde), une banlieue tranquille de Bordeaux. Son état d'esprit,monster beats, et celui de ses trois collègues qui ont accepté de témoigner, n'est pas fondamentalement pessimiste : "Oui", ils aiment leur métier, et "non", ils ne regrettent rien, mais ils "ont un sentiment de clientélisme de la part des parents". Un "ressenti" exacerbé, à 700 kilomètres de là, par des enseignants du lycée Jean-Perrin de Lambersart (Nord), près de Lille. "Il y a une évolution très nette depuis une douzaine d'années ; une contamination par les valeurs de compétition, de fric, d'utilitarisme, de court terme, regrette Christine, professeure de philosophie.Le premier degré est-il encore épargné ? "Nos relations avec les parents et les élèves restent fortes", répond Simon, enseignant de CE2 à l'école Marceau-Courier, près de Tours, "mais les propos de Xavier Darcos, en 2008, se demandant s'il faut un bac +5 pour changer des couches sont révélateurs d'une perte de confiance".L'angoisse de la précarité Les 25-35 ans rencontrés n'hésitent pas à faire le lien entre ce "déficit d'image" et la question des salaires. "L'argent n'est pas un tabou ! Ras le bol qu'on oppose la revalorisation à la vocation", lâche Julie, 25 ans, professeure-documentaliste au collège Edouard-Manet."Avec l'équivalent d'un smic, impossible de rentrer chez moi, à Rennes, le week-end", regrette la jeune femme,beats by dre pas cher. "Débuter le mois avec 300 euros sur son compte n'arien d'exceptionnel", assure de son côté Benjamin Marol, 34 ans, professeur d'histoire-géographie au collège Lenain-de-Tillemont, à Montreuil (Seine-Saint-Denis). "On n'est plus les hussards noirs de la République, mais les clodos de la République !", lance Mickaël, enseignant d'histoire-géographie au collège Edouard-Manet.Et à la précarité matérielle s'ajoute une précarité symbolique : un sentiment d'impréparation, de manque de formation et de "bricolage au quotidien" partagé par la jeune génération. "C'est de la souffrance à ne pas pouvoir bien enseigner", explique Sabrina, professeure d'espagnol àLenain-de-Tillemont,polo lacoste pas cher. "J'ai deux ans d'expérience, j'ai encore la foi, mais aussi l'impression qu'on m'empêche de bien faire mon métier,http://marketing-craigslist-facebook-twitter-youtube-ebay.info/blogs/viewstory/779686." La réforme de la mastérisation, en 2010,http://122.70.132.75/g3bbs/forum.php?mod=viewthread&tid=2246205, a amplifié ce sentiment en supprimant l'année de stage en alternance dans les instituts universitaires de formation des maîtres. Une année 2011 "plus difficile que jamais" Le constat rassemble les gén
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